dimanche 19 décembre 2010

C'est aussi ça la vie...

   Je vous avertis immédiatement, aujourd'hui, je ne serai pas drôle. Donc, retournez à vos habitudes immédiatement si vous souhaitiez vous dérider un peu. Désolé, je suis mauvais vendeur, mais au combien honnête!


   Mon petit gadget préféré, mon fils, s'est découvert une nouvelle utilité tout récemment. Pendant qu'il peaufine son art de "pétage de marboulette" en tentant de se tenir droit tout seul, innocemment, à son insu, il est devenu lui-même une parfaite béquille. Ne le prenez pas au mot surtout puisque vous vous retrouveriez rapidement avec les mêmes ecchymoses que lui au front.


   En fait, une béquille, le mot est trop faible. Il est devenu ma lumière, mon pont vers le bonheur.(Kéééééétaine!)


   Un enfant, dès les premières heures, devient pour nous, parents, la source sans fond d'inquiétudes. Des nuits blanches qu'il nous fait passer dans la crainte de ne plus l'entendre jusqu'aux angoisses qu'il crée lorsqu'il découvre le bungee, l'escalade de glace et la chasse aux grizzlis la même fin de semaine. Des émotions fortes, j'en attends et je compte bien sur mon garçon pour m'en offrir, à mon grand désarroi parfois.


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    La suite du texte disponible dans le roman "Pères poules et prodigieux enfants, pas vraiment!", disponible aux éditions Stanké

2 commentaires:

  1. touchant, tres touchant.

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  2. Wow!!! Tellement vrai!!! Je comprends exactement tes pensées pour avoir moi-même perdu un frère...Ce fut terrible pour mes parents...mais sans le savoir les enfants nous apporte telllement...je ne puis m'imaginer passer à côté de ce miracle de la vie

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